Infographie, les chiffres de la formation en 2021

Infographie, les chiffres de la formation en 2021

Après le succès de l’édition 2020 de notre infographie sur les chiffres de la formation professionnelle, nous publions une nouvelle mise en commun des résultats de différentes études publiées sur le sujet de la formation professionnelle et de l’impact de la crise du COVID 19. Nous avons analysé et sélectionné les principaux indicateurs du secteur pour vous donner un aperçu des chiffres et tendances de la formation en 2021.

Cette infographie permet d’avoir une vue d’ensemble sur les principaux questionnements de l’ensemble des acteurs du secteur : Comment évolueront les budgets en 2021 ? Quelles sont les modalités les plus plébiscitées ? Quelles sont les attentes des français en terme de formation ?

Infographie chiffres formation 2021
Infographie par Empowill sur les chiffres et tendance de la formation professionnelle en 2021

Un secteur durement touché mais résilient

Cette infographie sur la formation professionnelle montre que l’impact des confinements et de la crise du Covid 19 a été non négligeable. Les chiffres de la formation en 2021 nous montrent que 80% des formations en présentiel ont été affectées pendant l’année 2020. Les effets les plus remarquables ont été ressentis lors du premier confinement avec la mise à l’arrêt brutal de l’ensemble des formations en présentiel, mais également par la mise en place très rapide du dispositif du FNE renforcé. Ce renforcement a permis à de nombreux employeurs de mettre en place des formations pour leurs salariés en chômage partiel, mais également à de nombreux acteurs de la formation professionnelle de transposer leur activité en ligne.

La vague de formations en ligne s’est accompagnée d’une vaste démocratisation du digital learning. De même que le télétravail s’est largement imposé alors qu’il était encore peu rentré dans les mœurs avant le 1er confinement, le digital learning a profité d’une forte accélération pendant l’année 2020. Pour 2021 les chiffres sont sans appel, les dépenses en formation digitale augmenteront. En effet, les équipes RH sont plus ouvertes à la mise en place de formations à distance et les organismes de formation répondent à cette demande croissante en digitalisant et en investissant dans un travail de transposition pédagogique de leurs anciennes formation en présentiel.

Ce dernier point est important à souligner car de nombreux acteurs se sont alarmés en 2020 d’une « zoomification » trop hâtive des formations, avec le risque de baisse de la qualité de contenu et de manque de réflexion pédagogique. On peut espérer que 2021 soit une année d’approfondissement de l’existant et de l’amélioration de la qualité des formations en ligne.

Les français souhaitent se former et investir dans le développement des compétences

L’année 2020 a joué le rôle de catalyseur sur les sujets de formation. Alors que l’on parlait de « monde d’après« , que l’importance des « compétences digitales » s’est fait plus concrète que jamais et que le dispositif FNE a encouragé de nombreuses entreprises à déclencher des actions de formation, le grand public est devenu lui aussi plus sensibilisé et informé sur les enjeux de formation.

Les chiffres de la formation pour 2021 sont clairs : alors que près de 50% des actifs prévoient de se former en 2021 et que 35% des managers sont plus enclins à ce que leurs collaborateurs se forment, on voit que le rôle de responsable formation est de plus en plus considéré au sein des entreprises. Loin d’être une simple obligation légale, la formation devient plus que jamais un sujet de performance pour l’entreprise et d’engagement pour les salariés.

Sur le sujet de l’efficacité des formations, qu’elles soient en ligne ou en présentiel, les fondamentaux sont toujours d’actualité : plus une formation sera en lien avec des problématiques métier ou un projet concret d’évolution professionnelle, plus elle sera efficace. De la même manière, plus une formation est suivie (par un dispositif de tutorat, de mentoring, ou d’accompagnement par un manager), plus elle sera efficace. La question du suivi et de la mesure de l’efficacité des formations se pose toujours pour les entreprises qui peinent encore à réellement mesurer l’impact de leurs formations ou à opérer un suivi qualitatif dans le temps.

L’avènement du télétravail a renforcé le besoin en compétences digitales et en leadership

De nouveau, les chiffres du secteur de la formation professionnelle montrent que les préoccupation des managers ainsi que des professionnels du secteur se tournent majoritairement vers les compétences liées à l’utilisation des outils digitaux, ainsi qu’au leadership. Cette préoccupation va dans le sens d’un constat réalisé par Welcome to the Jungle dans cet article : le premier défi RH de 2021 sera de donner du sens malgré la distance.

Alors que la question de l’engagement des salariés occupe une place de plus en plus importante sur le devant de la scène ces dernières années, cette problématique s’est encore complexifiée cette année avec la généralisation du télétravail. Il est plus complexe que jamais d’impulser un sentiment d’appartenance et de fédérer des équipes. Les entreprises ont un besoin crucial de salariés maîtrisant les outils digitaux et étant capables de faire preuve de leadership à distance.

De la même manière les chiffres de la formation pour 2021 nous montrent un regain d’intérêt pour des compétences liées à la communication. Cela montre que la distance pousse également les managers et les RH à améliorer la communication entre leurs équipes.

Pour aller plus loin :

Ce qui fait l’efficacité d’une formation digitale

Pourquoi investir dans un logiciel de management de la formation ?

Infographie – les chiffres de la formation en 2020

Les enjeux de la formation professionnelle – Infographie

Mesurer l’impact d’une formation avec des chiffres, mythe ou réalité ?

Sources :

https://learning.linkedin.com/resources/workplace-learning-report

https://www.e-learning-letter.com/info_article/m/2072/les-chiffres-2021-du-digital-learning.html

https://360learning.com/fr/ebook/rapport-etude-formation/

https://www.talentsoft.fr/ressources/etude-talentsoft-fefaur-limpact-de-la-covid-19-sur-la-formation-en-europe/

https://www.unow.fr/sondage-bva-quelle-formation-pour-les-actifs-en-temps-de-crise-sanitaire-et-economique

Réussir ses entretiens professionnels à distance

Réussir ses entretiens professionnels à distance

Alors que le télétravail s’est généralisé pour de nombreuses entreprises et s’installe dans la durée, les rituels doivent eux aussi s’adapter. C’est le cas notamment des entretiens professionnels qui doivent de plus en plus se faire à distance. De nombreux responsables RH nous contactent pour être accompagnés dans cette transition. Quelles sont les bonnes pratiques ? Comment réussir à recréer les conditions d’une discussion sincère malgré la distance ? Quels outils sont les plus pertinents ? Tour d’horizon de la question dans cet article dédié aux entretiens professionnels à distance. 

Bien préparer ses entretiens professionnels pour maximiser les chances de réussite 

La première condition de réussite d’un entretien de carrière est que ce dernier soit bien préparé. C’est vrai en face à face et à plus forte raison à distance. Cette préparation doit se faire en plusieurs étapes. 

Pour le service RH : effectuer un travail en amont sur les grilles d’entretiens, le suivi des objectifs ainsi que le timing de la campagne d’entretiens professionnels à distance. En effet, il est parfois nécessaire d’adapter les questions posées, de réutiliser d’anciennes questions pour pouvoir comparer les réponses, de mettre à jour les référentiels de compétences ou encore les grilles d’objectifs pour évaluer la performance des salariés. Toutes ces étapes demandent du temps et il est indispensable d’anticiper au maximum

Pour les managers : une fois que la campagne d’entretiens professionnels à distance est officiellement lancée, il est alors nécessaire que les managers prennent le temps de se préparer avant de les réaliser. Ce temps de préparation est d’autant plus compliqué à prendre que les équipes peuvent être occupées par leur opérationnel ou une actualité particulière (ce n’est pas ce qui manque en ce moment…). Il est donc d’autant plus nécessaire de communiquer sur le sujet, et notamment de les accompagner dans la prise en main d’un nouvel outil. 

Pour les salariés : pour que l’entretien professionnel à distance se déroule dans les meilleures conditions, il est également nécessaire de sensibiliser les salariés en amont. À la fois sur les objectifs de l’entretien professionnel (prendre connaissance de la grille d’entretien, considérer le rendez-vous comme un moment de réflexion plutôt que d’évaluation, etc.) mais aussi sur les éléments plus pratiques (quelle sera la plateforme utilisée, comment le distanciel change la manière de procéder, etc).

Recréer de la proximité pendant un entretien professionnel à distance : 

La proximité et la confiance sont des éléments indispensables lors de tout entretien, que ce soit un entretien de carrière ou un entretien professionnel. Avec la digitalisation, une distance s’installe naturellement. La voix est déformée, on a plus de difficultés à lire le langage non verbal de son interlocuteur, il y a même parfois un décalage dans la conversation… autant d’obstacles à une communication fluide. Voilà pourquoi il est indispensable de s’efforcer de créer de la proximité pour parer à cette distance.

Logiciel gestion des entretiens professionnels

Prendre le temps 

C’est l’un des meilleurs moyens de créer de la confiance dans un entretien professionnel à distance. Nous vivons dans une époque où tout va plus vite et où le temps est un luxe. Prendre le temps dans ses entretiens professionnels c’est offrir de la considération et laisser la porte ouverte à des discussions plus sincères. Cela passe par différentes techniques : 

  • Introduire le sujet en détail et ne pas se précipiter immédiatement dans un enchaînement strict de questions fermées. Une discussion plutôt informelle en ouverture d’entretien permet de rendre l’exercice plus naturel et d’ouvrir la porte à de nombreux sujets. 
  • Utiliser au maximum les questions ouvertes et ne pas hésiter à les reformuler pour aller chercher des réponses complètes et détaillées. Les questions ouvertes sont par définition moins précises et vont donc moins droit au but, mais elles sont beaucoup plus riches en informations. 
  • Être flexible. Par exemple, s’autoriser à revenir sur des sujets déjà abordés si l’on sent qu’ils n’ont pas été totalement traités, un sujet peut-être plus facile ou non à explorer en fonction des sujets précédemment abordés. Dans un entretien professionnel à distance, mieux vaut ne pas être rigide et s’adapter en fonction de ce qu’on sent chez son interlocuteur.

S’intéresser encore davantage à son interlocuteur

Au-delà de la dimension temporelle abordée dans le paragraphe précédent, une autre manière de créer de la proximité et de la confiance à distance est de rassurer sur le fait que l’on s’intéresse réellement à son interlocuteur

  • S’intéresser aux ressentis et pas seulement aux résultats, cela permet de ne pas seulement considérer les faits mais également de montrer à votre interlocuteur que vous vous intéressez à sa personne. 
  • Il peut également être intéressant de travailler sa pratique de l’écoute active : faire preuve d’empathie, chercher à voir ce qui est exprimé au-delà des mots, ne pas exprimer son jugement, reformuler pour s’assurer d’avoir bien compris le message de son interlocuteur. 

Ne pas négliger l’actualité 

L’année 2020 aura été marquée par une actualité forte et impossible de mettre le sujet de côté. Un entretien professionnel a pour objectif principal d’envisager les perspectives d’évolution professionnelle du salarié et les formations qui peuvent y contribuer, or les événements de 2020 peuvent drastiquement influencer la manière dont les salariés se projettent et envisagent la suite de leur développement professionnel.

Il est donc indispensable suite à cette année complexe de mettre un accent particulier sur la manière dont elle aura été vécue, à la fois au niveau de l’entreprise mais aussi au niveau du salarié, sa famille, etc. 

Quels outils utiliser pour réussir ses entretiens professionnels à distance ? 

Le choix d’un outil est clé pour faciliter l’exercice et s’assurer que tout se déroule dans les meilleures conditions. Voici une série de conseils pour bien choisir votre solution de gestion de vos entretiens à distance :

  • Personnalisation de votre grille d’entretien : l’expérience nous a montré que malgré des ressemblances, chaque organisation dispose de ses propres questions, d’une grille qui lui est propre. Un outil de gestion des entretiens professionnels à distance doit vous permettre d’intégrer cette grille d’entretien tout en restant au plus proche de votre grille originale. 
  • Un support client réactif et dédié : c’est la clé pour la mise en place rapide et efficace d’un nouveau processus de gestion des entretiens dans votre organisation. Assurez-vous qu’au delà des caractéristiques purement technique de l’outil que vous choisissez, vous aurez à votre disposition un interlocuteur dédié qui saura vous orienter, répondre à vos questions et celles de vos salariés. 
  • La possibilité de gérer l’ensemble des éléments de l’entretien, tout doit être géré à distance et automatisé : envoi des grilles d’entretien par mail, rappels automatisés, signature électronique, pdf récapitulatif, etc.
  • La possibilité de compléter les entretiens sur différents supports : il doit notamment être possible de compléter et signer les entretiens sur mobile. 
  • Possibilité de former vos salariés : la prise en main de l’outil par l’ensemble des collaborateurs concernés est un autre élément clé de la réussite d’une campagne d’entretiens professionnels à distance. Il est donc également recommandé de vous assurer que vous disposiez du contenu disponible pour accompagner vos équipes dans la compréhension du fonctionnement de l’outil. 
  • Permettre d’analyser les réponses collectées et de prendre facilement de la hauteur sur votre organisation. L’outil que vous choisirez doit vous permettre facilement d’analyser d’un coup d’œil l’ensemble des réponses obtenues (commentaires, chiffres détaillées, etc), mais également de pouvoir préparer des actions à mettre en place en fonctions des réponses que vous obtenez (notamment des formations pour vous assurer d’être en conformité avec l’obligation des 6 ans). 

Chez Empowill, nous proposons tout ça et bien plus car nous allons au-delà avec nos modules de formation. Vous pouvez en savoir plus sur cette page ou demander une démonstration de notre logiciel ici.

Entretiens professionnels à distance en 2021

Les questions que vous nous posez le plus souvent, et nos réponses :

Faut-il faire évoluer ses grilles d’entretiens professionnels lorsqu’ils sont fait à distance ? 

Il est effectivement possible de faire évoluer ses grilles d’entretien, attention cependant à garder de la cohérence. Garder des questions similaires d’une année à l’autre est un moyen d’analyser les réponses que vous obtenez de manière transverse. Gardez donc en tête que toute modification de question peut vous faire « perdre » en historique.

Nous recommandons également de ne pas nécessairement utiliser la même grille pour l’ensemble de l’entreprise. Il est tout à fait possible d’avoir des grilles différentes pour les fonctions supports, les équipes de production et le top management. Nous vous le recommandons même afin de ne pas tomber dans l’écueil de la grille standard qui ne s’attache pas à créer l’espace de discussion le plus pertinent possible en fonction de l’interlocuteur.

C’est donc un équilibre à trouver entre des questions les plus adaptées possible et un questionnaire permettant la meilleure analyse des réponses.

Est-ce tout à fait légal de faire mes entretiens à distance ?

D’après des avocats du cabinets Fidal, interrogés sur la question, il est possible de réaliser son entretien professionnel à distance sous réserve qu’un échange réel puisse avoir lieu entre le salarié et son manager, par téléphone ou en visio. Dit autrement, il est impossible que chacun remplisse chacun de son côté un questionnaire d’entretien, il doit obligatoirement y avoir un “dialogue”, et ce dialogue doit pouvoir être prouvé (notamment avec un compte rendu, ou une mention dans l’entretien, lui-même signé par le salarié). 

Mes managers sont réfractaires à l’usage de nouveaux outils pour piloter leurs entretiens professionnels, comment faire pour les convaincre ? 

C’est une situation que l’on rencontre régulièrement, il est difficile de bousculer ses habitudes, c’est pourquoi de nombreux salariés peuvent avoir des difficultés a adopter de nouveaux outils. Pour réussir à lever les freins, nous utilisons les techniques suivantes : 

  • Comprendre les blocages, se montrer à l’écoute pour identifier avec précision les leviers à activer dans l’argumentation
  • Mettre en avant les bénéfices (gain de temps, facilité, confort…) pour souligner l’apport d’une nouvelle manière de procéder
  • S’appuyer sur des sponsors, des salariés ayant déjà expérimenté et adopté les nouvelles manières de procéder.

Y-a-t-il un risque sur la sécurisation des données et le RGPD ?

Il est évidemment nécessaire de choisir un outil qui respecte les exigences du RGPD en terme de stockage et traitement des données que vous lui confiez. La majorité des SIRH sérieux ont une politique de confidentialité et de gestion des données personnelles en règle mais il est évidemment nécessaire de s’en assurer lors de la signature du contrat. 

Pour aller plus loin :

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Le logiciel de gestion des talents, le nouvel avantage concurrentiel des PME innovantes

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Ressources :

En lire plus sur le site du gouvernement.

Crédit photo, Envato : seventyfourimages – nenetus – DragonImages

3 manières originales (et efficaces !) d’engager vos salariés

3 manières originales (et efficaces !) d’engager vos salariés

Avec le (re)confinement et la montée en puissance du télétravail, la question de l’engagement en entreprise a encore gagné en importance. En effet, même si cela fait déjà plusieurs années que le sujet est devenu incontournable pour les RH, managers et dirigeants, la crise sanitaire a rajouté de nouveaux obstacles : il est devenu beaucoup plus difficile de motiver et d’engager ses salariés à distance, de créer une culture d’entreprise via Zoom ou encore d’aligner son équipe sur une vision commune quand l’avenir est si incertain. 

Alors que de nombreuses entreprises avaient fait le pari d’investir dans de superbes locaux, des ménager des espaces de sieste ou encore de fournir des paniers de fruits à leurs salariés, l’arrivée (et l’installation ?) du travail à distance impose d’agir autrement, l’enjeu pour engager ses salariés n’est plus de les divertir mais de les accompagner pour leur permettre de traverser la crise actuelle dans les meilleures conditions professionnelles possibles. Nos experts vous livrent 3 idées pour relever ce nouveau défi. 

1) Développer des compétences de management, de communication et d’organisation

De nombreuses études l’ont montré, le télétravail est loin d’être reposant et relaxant pour tout le monde. Pour de nombreuses personnes travailler à distance peut en effet être générateur de stress, d’isolement et de démotivation. Ce qui pouvait nous surprendre il y a quelques mois est aujourd’hui une évidence : travailler à distance, cela s’apprend ! Mais quelles sont les compétences à développer ? 

  • Des compétences de communication : il est souvent plus difficile de faire passer ses messages à distance, notamment sur des sujets qui peuvent être sensibles. Sans que l’on s’en rende compte, le fait de partager un espace de travail et un certain nombre de moments informels permet de faciliter le passage d’informations et la communication. 

    Travailler en télétravail sans se sentir isolé demande donc d’apprendre à créer du lien informel à distance mais aussi d’apprendre à faire passer efficacement ses messages. Cela implique d’utiliser les bons outils, d’adapter son discours en fonction de son interlocuteur mais aussi d’apprendre à repérer les moments les plus opportuns pour partager ses idées. 
  • Des compétences d’organisation : au même titre que la communication, la gestion du temps peut être un enjeu difficile à relever. Télétravailler demande souvent de s’imposer soi-même une rigueur et un rythme de travail qui était à l’origine imposé par le cadre de l’entreprise. Il faut donc à la fois apprendre à se fixer ses propres rituels et apprendre à collaborer à distance. 
  • Des compétences managériales : quiconque ayant travaillé en équipe pendant le confinement aura remarqué l’intérêt des compétences managériales comme l’écoute active, la capacité à collaboration et à faire preuve de leadership. Ces qualités, souvent abstraites, peuvent et doivent se travailler en ces temps de confinement.  
L'engagement de ses salariés en période d'incertitude
Envato – choreograph

2) Rassurer sur l’avenir pour engager vos salariés dans la durée

En 2020, le taux d’épargne des Français à augmenté de plus de 20% (Les Echos), cette hausse est révélatrice d’une inquiétude globale et d’une incertitude que partagent d’ailleurs de nombreuses entreprises. Si l’employeur n’est pas responsable de l’épargne de ses salariés, il est néanmoins intéressant de prendre en compte cette inquiétude ambiante lorsque l’on réfléchi aux vecteurs actuels d’engagement. Et après tout, avant de fournir des paniers de fruits, le premier rôle de l’employeur est tout de même de fournir un salaire. 

Or tous les salariés n’ont pas les moyens d’épargner, c’est pourquoi certaines entreprises ont mis en place des mécanismes d’avance sur salaire facilités, en s’appuyant par exemple sur le service proposé par Finfrog, une start-up tricolore qui propose des mini-prêts participatifs jusqu’à 600€. Ces prêts peuvent notamment permettre à vos salariés de faire face à un certain nombre de dépenses imposées par le confinement. 

3) Aider à aménager le cadre de travail

De nombreux salariés ont eu la désagréable surprise de travailler dans un cadre qui n’était pas du tout adapté. Mal de dos après 7h sur un tabouret, mal au crâne à cause d’un écran trop petit, énervé par un wifi trop lent… Très souvent, nos intérieurs n’étaient pas pensés et organisés pour que nous passions temps de temps à y travailler. Et de nouveau, même si l’employeur n’est pas responsable de l’ergonomie de nos meubles, il est important de prendre cette dimension en compte. 

Voilà donc une idée à creuser : pour engager vos salariés, aidez-les à mieux aménager leur espace de travail. Participation à certains frais, négociation de tarifs préférentiels sur des volumes élevés, mise en avant d’innovations ou encore sensibilisation sur certains sujets, il existe de nombreuses manières de faire en sorte que vos salariés confinés soient mieux installés. 

C’est donc en travaillant sur ces trois axes que vous arriverez à accompagner au mieux vos salariés pendant la période actuelle, il s’agit de s’intéresser réellement à leur développement professionnel ainsi qu’à la qualité de leur conditions de travail.

Pour aller plus loin :

L’urgence de la formation professionnelle, enjeux et écueils à éviter

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Comment nous avons fait du confinement une opportunité pour réinventer notre start-up

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L’expérience de développement professionnel est la clé pour engager vos salariés.

Ce qui fait l’efficacité d’une formation digitale

Ce qui fait l’efficacité d’une formation digitale

Ce que nous apprend la crise du Covid 19 sur l’efficacité de la formation digitale

Formidable catalyseur de transformation, la crise que nous traversons interroge les entreprises sur l’évolution de leurs métiers. Le sujet du développement des compétences est devenu incontournable : tant pour la préservation de l’emploi que le déploiement de nouvelles stratégies industrielles, la formation a trouvé sa place dans la reprise post-Covid-19. Avec l’essor du télétravail et les règles sanitaires, les modalités des formations sont bouleversées et le développement de la formation digitale s’est accéléré. Cette accélération pose la question de l’impact de ces formations sur les salariés, ainsi que celle des ingrédients d’une formation à distance efficace.

Le confinement a accéléré le renouveau de la formation digitale

Suite notamment à l’action du gouvernement à travers le renforcement du dispositif FNE, les entreprises se sont montrées volontaires dans la mise en place d’actions de formation pendant le confinement. Face à cette demande, les organismes de formation ont dû s’adapter rapidement et faire évoluer leurs catalogues vers des offres 100% digitales. Quelles ont été les effets directs ?

Se concentrer davantage sur l’essentiel :

Capter durablement l’attention lors d’une formation à distance s’avère plus compliqué qu’en présentiel. Il est alors nécessaire de se concentrer sur l’essentiel, sans dégrader la qualité des contenus, et de faire évoluer les phases théoriques vers des phases concrètes d’expérimentation et d’intelligence collective.

Une bonne formation n’est pas exhaustive, elle est pertinente. Cette règle est d’autant plus vraie lorsqu’il s’agit de formation digitale.

Faire tomber les freins existants :

La formation digitale, bien que de plus en plus répandue, peinait encore à se ménager une place de premier ordre dans le secteur. En 2017, encore 52% des organismes de formation ne réalisaient aucun chiffre d’affaires en formation digitale[1]. En cause de nombreux freins à l’adoption de cette nouvelle pratique.

En effet, la vague d’enthousiasme des années 2000 autour de la formation en ligne avait laissé de nombreux professionnels du secteur avec une forte méfiance (souvent justifiée !). Pourtant, avec le confinement, le secteur n’a pas eu le choix, et de nombreux acteurs ont su se distinguer par leurs innovations. 

Mettre en avant les innovations du secteur  

En effet, les dernières années ont vu se développer une multitude de nouveaux acteurs et usages, notamment à travers l’essor de la filière EdTech : Blended Learning, SPOC, Serious Games, Réalité Virtuelle, Classe inversée, Coaching à distance, Microlearning… Toutes ces modalités qui étaient encore récemment méconnues se démocratisent progressivement et leur usage se généralise.

Digitalisation d'une formation
Les outils digitaux ne sont pas toujours la solution idéale

Ne pas sacrifier la pédagogie sur l’autel du distanciel :

Si ces évolutions sont enthousiasmantes et porteuses de promesses pour le développement du secteur de la formation à distance, il est pourtant important de rappeler que le distanciel n’est ni une solution miracle ni une dérive à craindre, ce n’est qu’une modalité qui doit être mise au service d’un projet pédagogique défini avec précision. La réussite d’une formation passera d’abord par la qualité du projet pédagogique, puis par l’adéquation entre ce projet, la modalité choisie et le contenu.

Digitaliser un contenu ne digitalise pas une formation :

C’est pourquoi digitaliser une formation ne se résume pas à digitaliser un contenu. Une bonne transposition nécessite de remonter à la racine de l’objectif pédagogique pour se poser la question suivante : « Compte tenu des objectifs d’apprentissage et de cette contrainte du distanciel, quelles sont les modalités que je mets en place et comment adapter mon contenu en fonction ? »

Ainsi, la mise en place d’une politique de formation digitale ne se limite pas à l’installation d’outils ou la transposition d’anciennes formations à distance. On ne fait pas un coaching de la même manière en présentiel ou à distance. La technologie à elle seule n’est pas suffisante, la question est celle de l’usage et de la pertinence pédagogique.

L’innovation technologique doit être au service de l’innovation pédagogique :

Une innovation pédagogique est liée à la manière d’acquérir de nouveaux savoir-faire ou savoir-être. Dans le domaine de l’éducation et de la formation, l’innovation technologique, elle, est au service de l’apprentissage et vient donc accélérer le développement d’une innovation pédagogique. Dans cette logique, la technologie doit donc être considérée comme un catalyseur qui accélère l’évolution des manières d’apprendre, et non comme un précurseur qui impose des évolutions.

Lorsque l’on étudie les 3 principales innovations pédagogiques des dernières années, on voit comment la technologie a favorisé l’interactivité et l’apprentissage collectif (MOOC…), l’individualisation du rythme d’apprentissage (adaptative learning, machine learning…), la flexibilité du temps d’apprentissage (micro-learning, mobile-learning, …)

Notre article sur le sujet : Formation professionnelle : beaucoup d’innovations, pas (encore) de révolution. 

L’important ce n’est pas le contenu, c’est la manière de transmettre

Il n’a jamais été aussi facile de trouver de la connaissance : articles, podcasts, vidéos, tutoriels, MOOCs… Pourtant, cette profusion d’information n’assure pas la maîtrise des compétences. Le rôle du formateur est de donner sens et structure à cette information facilement accessible et de l’intégrer à un processus pédagogique adapté qui aboutisse à un apprentissage rapide et durable. 

C’est pourquoi il convient de se méfier des catalogues exhaustifs proposés par plusieurs solutions de LMS. L’exhaustivité n’est pas une innovation pédagogique. 

Notre livre blanc sur le même thème : 15 experts partagent leur vision du futur de la formation professionnelle 

Les clés d’une formation digitale efficace :

Favoriser l’expérimentation :

L’action a de nombreuses vertus : ancrer l’apprentissage mais également stimuler l’attention. Il a été prouvé que l’on apprend mieux en s’amusant, en expérimentant. C’est pourquoi privilégier des approches qui mettent à contribution les participants, via notamment des serious games, des mises en pratique, etc. permet de maximiser l’efficacité d’une formation à distance.

Favoriser la communication entre participants :

Au-delà de l’action, la verbalisation est un élément important (on retient en moyenne 80% de ce qu’on dit et 10% de ce qu’on lit). Partager avec d’autres participants lors d’une formation digitale permet de formuler et conceptualiser ses idées, mais aussi de les confronter, les enrichir et les affiner par l’échange. Une formation à distance se doit de prendre en compte cet élément et permettre des espaces de dialogue.

Permettre à chaque participant d’arriver avec un projet de formation :

Il est plus facile d’apprendre quand on a un objectif. Cela peut être lié à l’évolution d’un poste, un projet professionnel, etc. L’objectif permet d’ancrer la formation dans la réalité. Comprendre le sens concret de la formation permet non seulement d’augmenter la motivation mais également d’accélérer l’apprentissage car ce dernier est orienté vers une mise en pratique.

Trop de formations omettent de laisser l’espace aux participants pour construire et formuler ces objectifs, c’est pourtant un moyen clé de les responsabiliser et les inclure dans l’enjeu de réussite de la formation.

Pour aller plus loin : les 7 secrets d’une formation efficace.

[1] Observatoire prospectif des métiers et des qualifications de la branche des organismes de formation privés – Janvier 2017

Nos autres articles sur le sujet :

Quels sont les avantages à utiliser un SaaS de gestion de la formation professionnelle ?

L’urgence de la formation professionnelle, enjeux et écueils à éviter

8 critères pour choisir son logiciel de gestion de la formation en entreprise

8 critères pour choisir son logiciel de gestion de la formation en entreprise

Choisir un logiciel de gestion de la formation en entreprise peut s’avérer une tâche périlleuse… De nombreux acteurs existent et les différences entre leurs offres ne sont pas toujours tout à fait lisibles. C’est pourquoi nous avons rédigé cette liste de 8 critères à prendre en compte pour choisir au mieux son logiciel de gestion de la formation en entreprise. 

1. L’existence d’un accompagnement dans la prise en main et le paramétrage de l’outil

La prise en main et le paramétrage d’un outil peuvent être des étapes fastidieuses et décourageantes pour les collaborateurs qui vont utiliser ces nouveaux logiciels. C’est pourquoi il est important que cette étape puisse être suivie par votre prestataire. La mise en service d’un logiciel de gestion de la formation – mais également de tout logiciel SaaS RH – ne se fait pas avec la simple ouverture d’un compte administrateur. 

Cette mise en service doit se traduire par la possibilité pour votre responsable formation ou RH d’utiliser pleinement l’outil. Assurez-vous que le prestataire que vous choisissez vous accompagne sur cette étape qui peut être très chronophage (et pour laquelle votre prestataire saura aller bien plus vite vu qu’il maîtrise l’outil). De plus, méfiez vous des coûts de déploiement trop élevés que facturent les entreprises qui éditent des logiciels de gestion de la formation. Chez Empowill, nous faisons le choix d’offrir ce paramétrage initial de l’outil pour les entreprises de moins de 100 salariés. 

2. La possibilité d’un accompagnement métier et pas seulement un service client

De trop nombreux logiciels RH et grandes suites SIRH se contentent d’offrir un logiciel sans accompagnement métier. Les utilisateurs se retrouvent alors souvent livrés à eux-mêmes dans un environnement qu’ils ne maîtrisent pas. Leurs seuls interlocuteurs sont des commerciaux ne pouvant leur apporter de savoir-faire métier qualifié. C’est pourquoi avant de choisir son logiciel de gestion de la formation il est primordial de s’assurer de la compétence de ses interlocuteurs sur le sujet de la formation et du développement des compétences

Certains éditeurs de logiciels de formation font d’ailleurs le choix de recruter, en plus de commerciaux compétents sur l’outils, des experts métiers afin d’accompagner leurs clients. Il s’agit de leur apporter de la valeur-ajoutée dans l’utilisation de l’outil, de transmettre les meilleures pratiques et de répondre à leurs difficultés. Pour ce qui est d’une politique de formation, l’outil ne fait pas tout. Il faut savoir manier un référentiel de compétences, comprendre comment choisir les bonnes actions de formations, savoir correctement analyser les lacunes en compétences des collaborateurs… Si un logiciel de gestion de la formation vous aidera sur ces sujets, il ne remplacera jamais l’expertise humaine. 

3. Bien définir vos besoins en amont et ne pas faire en fonction de l’offre

L’erreur la plus classique lorsque l’on décide d’acheter un logiciel de gestion de la formation est de regarder les offres existantes et d’affiner son besoin en fonction des fonctionnalités proposées par les différents acteurs. La meilleure manière de choisir son logiciel est d’établir en amont un cahier des charges exhaustif et de choisir son prestataire en fonction de la qualité de la réponse apportée. N’hésitez pas à challenger le prestataire avec qui vous discutez sur les éléments que vous aurez défini dans ce cahier des charges. Il ne faut pas s’attendre à ce qu’un logiciel de gestion de la formation réponde à toute vos attentes – si c’est le cas, n’hésitez pas à investir dans ce dernier bien entendu ! – mais cela vous permettra de choisir le meilleur logiciel par rapport à vos besoins. 

Voici une liste non-exhaustive de questions que posent souvent les responsable formations à ce propos :  

  • Peut-on créer, modifier, gérer un référentiel de compétences ? 
  • Peut-on suivre l’historique des actions de formation de ses salariés ? 
  • Est-il possible de suivre l’évolution de son budget de formation ainsi que des remboursements octroyés par les OPCOs ? 
  • Dispose-t-on d’automatisations comme l’envoi des inscriptions à des formations ? 
  • L’outil dispose-t-il d’un assistant intelligent qui nous alerte lorsqu’un événement qui intéresse le responsable formation se produit ? C’est le cas lorssqu’une formation vient à son terme ou qu’un salarié remplit un questionnaire de satisfaction pour une formation par exemple.
  • Peut-on saisir son catalogue de formation sur le logiciel ? 
  • Dispose-t-on d’un tableau de bord avec des données afin d’objectiver les résultats du plan de formation et en analyser le retour sur investissement ? 
  • Est-il possible de rajouter des administrateurs sur le compte si jamais nous sommes plusieurs à utiliser la plateforme ?   . 
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4. Choisir un logiciel de gestion de la formation adaptatif et agile

L’un des grands risques est de se retrouver avec un logiciel qui n’évolue pas, ou qui évolue avec des délais particulièrement longs. Pour éviter de vous retrouver dans cette situation, il est intéressant d’interroger votre prestataire sur ses perspectives de développement, sur les prochaines fonctionnalités attendues et sur l’organisation de son équipe produit. Si vous entendez parler de sprint de quelques semaines et d’organisation agile, c’est bon signe. Si les rythmes de développement prennent plus de 6 mois, fuyez. 

Un bon logiciel de gestion de la formation est un logiciel qui ne prévoit pas de fin à son développement. Il cherchera toujours à ajouter de nouvelles fonctionnalités et à améliorer l’expérience utilisateur. De ce fait, tout commercial vendant ce logiciel aura en tête le plan de développement produit à venir. Il est donc légitime de poser la question. Si la réponse est hésitante, c’est qu’il y a un loup ! 

5. Le design compte : c’est un élément clé de la prise en main et de l’utilisation

Ne négligez pas l’aspect et le design du logiciel de gestion de la formation que vous choisirez. Au-delà de l’aspect purement esthétique, un travail sur le design est souvent révélateur d’un questionnement de fond sur l’usage, les réflexes de l’utilisateur et la qualité de la navigation. Autant d’éléments qui assurent de faciliter la prise en main et l’adoption de l’outil que vous souhaitez déployer. 

En effet, un bon logiciel de gestion de la formation est un logiciel qui va se mettre à la place de l’utilisateur au moment de sa conception et qui va se demander de manière extrêmement précise quels sont les actions qui sont faites au quotidien par l’utilisateur, afin de les rendre fluides et lui faire gagner du temps.

6. Le logiciel de gestion de la formation doit être adapté à la taille de votre entreprise

Inutile d’acheter un bus quand un van peut suffire, la même logique s’applique sur le marché des logiciels. La majorité des outils de gestion de la formation proposent des fonctionnalités qui ont été pensées et construites pour une cible particulière. Or on ne gère pas la formation de la même manière quand on est 100 que quand on est 3000. Il convient donc de jeter un œil aux clients de l’entreprise pour s’assurer qu’ils correspondent à votre profil. 

7. Méfiez-vous des logiciels trop généralistes 

Les grandes suites SIRH généralistes ont l’avantage de leurs inconvénients : elle permettent de tout faire mais n’offrent pas de fonctionnalités approfondies sur leurs différents domaines d’intervention. On se retrouve donc parfois avec des logiciels qui permettent d’opérer la gestion du personnel, de la paye, de la formation, des compétences, du staffing… le tout dans un seul outil souvent difficile à utiliser. 

C’est pourquoi il vaut mieux choisir un logiciel spécialisé qui répondra avec précision à vos besoins. Vous remarquerez que les logiciels les plus réputés de nos jours, des start-ups souvent, sont des logiciels qui se concentrent uniquement sur un seul métier, sur une fonction particulière des RH.

8. Capacité de l’outil à bien s’interfacer à vos logiciels existants

Pour faciliter la mise en place de ce nouveau logiciel de gestion de la formation, mais aussi de manière générale son utilisation, il est important que ce dernier soit directement lié aux outils que vous utilisez actuellement. Il n’y a rien de plus frustrant et générateur d’erreurs que de devoir effectuer la même manipulation plusieurs fois de suite sur différents outils. C’est notamment vrai pour la création de fiches collaborateurs pour les nouveaux entrants.

Vous souhaitez passer le pas et choisir un logiciel de gestion de la formation adapté à vos besoins ? Découvrez l’offre Empowill. 

Pour aller plus loin :

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